Auletris

Anaïs Nin

Finitude

  • 8 janvier 2019

    O Anaïs !

    J'ai pris un plaisir ô combien coupable à lire AULETRIS, jamais je n'avais lu de littérature érotique et quoi de mieux que de commencer par la Reine !

    Chaque pages se suivent, plus transgressives les unes que les autres, mais le plaisir des belles lettres reste intacte

    "c’était ça qu'elle aimait, le sentir complètement niché en elle, comme s'il était là pour y rester. Et ce n'est qu'à ce moment qu'elle aussi pourrait jouir sereinement de sa présence"


  • Anaïs Nin est considérée par la plupart des gens comme la marraine ou, suivant ses propres mots, comme "la Maquerelle" de la littérature érotique. Elle écrivait ce genre de textes et les vendait un dollar la page à un collectionneur. Un jeu dangereux, puisqu'elle risquait d'être arrêtée, condamnée et jetée en prison. Dans les années 40, les écrits érotiques tombaient en effet sous le coup des "Obscenity Laws", ces lois morales draconiennes en vigueur aux USA. Les deux textes repris ici sont restés inconnus du public durant plusieurs dizaines d'années... Ils livrent une vision féminine de la sexualité, libre, inventive et transgressive.