Dans le faisceau des vivants

Dans le faisceau des vivants

Valérie Zenatti

L'Olivier

  • par (Libraire)
    7 mai 2020

    Une traductrice qui raconte sa relation avec l'auteur qu'elle traduit, depuis longtemps, livre après livre. Jusqu'à la mort de l'écrivain. Elle écrit leur histoire avec une pudeur et une tendresse infinies, et c'est peut-être ce qui donne autant de force à son récit. Cette retenue qui dit pourtant tellement de choses d'elle, Valérie Zenatti, d'Aharon Appelfeld, de ce qui lie en profondeur une traductrice à son auteur.

    " J'aimais me pencher à son oreille pour traduire ces questions si particulières à la France, où la syntaxe fait des triples saltos et des entrechats, où un journaliste pouvait exposer une thèse reliant son œuvre à celle de Bruno Schulz, citer Levinas, envelopper le tout dans une remarque sur la diversité de la littérature israélienne contemporaine. J'aimais le sentir se pencher à son tour à mon oreille pour murmurer, C'est très beau tout ça, très intelligent, mais dis-moi, quelle est précisément la question? "


  • par (Libraire)
    24 avril 2019

    Un récit intime en forme d'ode à la vie.
    Sublime !
    Brigitte


  • par (Libraire)
    28 février 2019

    une ode à la vie

    C'est un bel hommage intime et pudique que nous offre Valérie Zenatti, sur sa relation extraordinaire avec Aharon Appelfeld récemment décédé. Une ode à la vie .


  • par (Libraire)
    1 février 2019

    On aime !

    Récit bouleversant à la mémoire d'Aharon Appelfeld. Une réflexion touchante sur la perte d'un être cher, sur le lien qui se tisse entre un auteur et sa traductrice.


  • 27 janvier 2019

    Kaddish pour l'écrivain

    Valérie Zenatti est la traductrice d’Aharon Appelfeld, l’un des plus grands écrivains israéliens, auteur notamment d’« Histoire d’une vie ». Sa disparition en janvier 2018 à l’âge de 85 ans plonge son amie et sa presque fille dans le désarroi. Elle qui a traduit onze de ses livres depuis 2004 nous livre un mémorial fait de pensées, de phrases de romans, de transcriptions d’entretiens et du récit d’un dernier voyage. Magnifique et bouleversant.

    **L’écrivain et sa traductrice**

    Après la mort d’Aharon Appelfeld, atteinte de tremblements et de visions, Valérie Zenatti voudrait se réfugier dans le silence, « l’expression la plus juste qui soit » selon le mot du défunt, mais sollicitée par les médias, elle se prête à l’exercice, répondant aux questions sur l’auteur, l’homme, le rescapé de la Shoah, racontant l’évidence à vouloir traduire ses romans qu’elle a découverts en tant que simple lectrice.

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