Quand je pense à l'Allemagne, la nuit
EAN13
9782815948180
Éditeur
Editions de l'Aube
Date de publication
Collection
Monde en cours - Essais
Langue
français
Langue d'origine
français
Fiches UNIMARC
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Quand je pense à l'Allemagne, la nuit

Editions de l'Aube

Monde en cours - Essais

Indisponible
Claude Martin naît en 1944 en Haute-Loire, dans une région peu épargnée par
les Allemands durant la seconde Guerre mondiale. Mais sa curiosité insatiable
pour l’Autre, l’Ailleurs, le pousse très vite à s’intéresser à cette Allemagne
dont il ne peut croire que tous les habitants étaient nazis… De fait, dès le
collège, il choisit l’allemand comme deuxième langue, et découvre avec
ravissement la langue, la culture, l’intelligence de ce pays encore maudit.
Ses « affinités électives » font le reste ; après l’Allemagne – en même temps
que l’Allemagne –, il veut comprendre cette puissance en puissance que
représente la Chine. On connaît la suite : d’un poste subalterne à l’ambassade
de France à Pékin à son rôle d’ambassadeur, (re)lisons La diplomatie n’est pas
un dîner de gala. Son retour en France après près de trente ans passés en
Chine correspond à son profond désir de voir apparaître une « nation Europe »
; il en sera un des maîtres d’œuvre. Mais la mésentente (risquons la «
malentente ») entre la France et l’Allemagne le désole… comment s’étonner,
qu’après la Chute du mur, il exprime son souhait le plus cher à Jacques
Chirac, alors président : devenir ambassadeur de France dans la nouvelle
Allemagne réunie, dans une Berlin rajeunie et qui retrouve ses lettres de
noblesse ? Quand je pense à l’Allemagne, la nuit[2], nous raconte avec
toujours autant d’intelligence, de fougue et de pertinence ses années
allemandes, enfin : la boucle est bouclée. [1] Titre d’un roman de Goethe. [2]
Titre d’un poème de Heine.
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