Événements à la librairie - Archives

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Du au , Librairie Meura

Envie de raconter le monde contemporain en usant de la force de la littérature ? Rejoignez l'atelier de lecture et d'écriture de Roberto Ferrucci.
Ne vous méprenez pas: point de jeux d'écriture. Les 9h de l'atelier sont entièrement consacrées à la lecture et l'analyse des textes qui auront préalablement été écrits par les participants.
Cette année, nous vous proposons un travail au long terme : aboutir à un texte de 15 000 signes. Un thème : l'esprit critique.
Un lieu: la librairie Meura, samedi, de 19h à 22h, et dimanche, de 10h à 17h.
12 places
Pour tout renseignement sur le déroulement de l'atelier, les conditions d’inscription ou les tarifs, envoyez nous un mail à librairie.meura@gmail.com


Avec Otto T. , Grégory Jarry
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Le , Librairie Meura

A l'occasion de la parution de , Grégory Jarry et Otto T seront à la librairie pour une séance de dédicace.
nombre de places limité.
Réservation obligatoire: librairie.meura@gmail.com

https://www.flblb.com/catalogue/300-000-ans-pour-en-arriver-la/

PS: ils seront au café Les Sarrazins à 19h, invités par l'association SURVIE pour une conférence autour de leur Petite histoire des colonies françaises (FLBLB).


Du sens des mots Révolution et Peuple.
Avec Deborah Cohen , Ludivine Bantigny , Déborah Cohen , Deborah Cohen , Ludivine Bantigny
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Le , Librairie Meura

Ces dernières années, on a pu constater une distorsion du sens des mots.
Face à ce phénomène indolore et dangereux, la maison d'édition Anamosa lance une nouvelle collection, "Le mot est faible". L'objectif: rappeler justement le sens des mots.
Pour lancer cette collection, deux mots qui sont particulièrement d'actualité: Révolution, par Ludivine Bantigny, et Peuple, par Déborah Cohen.
Alors, si vous voulez faire le point, soirée étymologie à la librairie!


Autour de Ruines (Prairies Ordinaires).
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Le , Librairie Meura

"Une ruine nouvelle s’offre depuis une trentaine d’années, monumentale à sa manière et proliférante : villes détruites, murs en lambeaux, usines abandonnées qui ne cessent d’appeler le regard. Étrangement nous voulons toujours les voir, jamais repus de leur fouillis de natures mortes ou de leur austérité massive, jamais lassés malgré la répétition qui les constitue pourtant aujourd’hui en lieu commun. Il faut le reconnaître : la ruine est un objet d’amour. Elle nous tient à la merci de ses images qui, toujours plus vues et connues, ne perdent en rien de leur pouvoir d’attraction. Cette avidité qui fait que la ruine est partout et que s’en multiplient les images dans les galeries et sur les écrans, réelles ou fictionnelles, contient une dimension d’énigme. Quel est cet objet qui, si pauvre et sale et revu soit-il, nous tient ainsi l’œil en haleine ? Quel est ce désir de ruine ? »


autour de Ruine, construction d'un objet critique (éditions Amsterdam)
Avec Diane Scott
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Le , Librairie Meura

Vestiges de villes, maisons abandonnées, usines désaffectées, fantômes d'immeubles: qui n'a jamais eu l'oeil attiré par une ruine? Objet d'histoire, support de rêverie, témoin de l'état d'une société, la ruine exerce une fascination étrange.
Le temps d'une soirée, avec Diane Scott, penchons-nous sur cet étrange objet de désir.

http://www.editionsamsterdam.fr/ruine/