Conseils de lecture

CHANT D'ACHILLE (LE)

Miller Madeline

Rue Fromentin

par (Libraire)
5 septembre 2014

Aimer à en mourir

Pourquoi, dans l'Iliade, Achille est-il si bouleversé par la mort de Patrocle qu'il se lance à corps perdu dans la bataille de Troie et permet ainsi la victoire des Grecs? Parce que, selon l'auteur, ils s'aiment depuis ce jour où, enfant, Patrocle est arrivé à la cour du père d'Achille. Madeline Miller nous livre, avec finesse et justesse, un roman qui est tout à la fois une histoire d'amour et un roman d'apprentissage. Le tout dans une écriture sobre et foisonnante, servie par la traduction élégante de Christine Auché .


Le colosse de Maroussi
21,00
par (Libraire)
17 juillet 2014

Pour les jours pluvieux ou quand le moral est au plus bas. Lors de vacances paresseuses ou pendant une randonnée. Au soleil, en attendant l'apéro. Bref, à lire quand on veut se rappeler qu'il est doux de prendre son temps, au soleil, avec des proches, et savourer les moments présents.


Lettre à D., Histoire d'un amour

Histoire d'un amour

Folio

par (Libraire)
19 mai 2014

Un homme amoureux

La magnifique déclaration d'amour d'un homme agé à la femme qui partage sa vie depuis cinquante ans.


Ascq, 1944, un massacre dans le Nord, une affaire franco-allemande

un massacre dans le Nord, une affaire franco-allemande

Les lumières de lille

par (Libraire)
22 avril 2014

Pour ne pas oublier ...

La nuit du 1er au 2 avril 1944, la ville d'Ascq connut un épisode tragique : 86 habitants sont massacrés par des Waffen-SS.
70 ans après, l'historienne Jacqueline Duhem revient sur le massacre, la recherche des responsables et le procès.
Cet ouvrage, richement documenté et dévoilant des archives inédites, permet d'une certaine façon, de rendre justice à ces 86 personnes et à leurs familles. Il permet aussi de ne pas oublier cette tragédie dont le souvenir, année après année, finissait par s'estomper de nos mémoires.


Woolf, Virginia

Herne

12,50
par (Libraire)
17 mars 2014

"Lundi ou mardi" réunit huit nouvelles publiées pour la première fois en 1921 par Virginia Woolf. De longueur inégale, ces nouvelles ne possèdent pas une intrigue particulièrement forte, nous sommes davantage happées par les atmosphères qui s'en dégagent. Si certains textes nous enveloppent dans un univers musical ou dans un climat impressionniste, d'autres révèlent l'angoisse qui habitait Virginia Woolf, profondément marquée par la guerre.

Dans "La société", l'auteur s'interroge sur les raisons qui mènent les hommes à la guerre. Cette nouvelle dessine un groupe de femmes décidées à remettre en question cette société dans laquelle leur rôle s'est limité à mettre des enfants au monde. Réalisant qu'elles connaissent peu le monde qui se construit en dehors de leur foyer, ces mères deviennent juges d'une société régie par les hommes. « Nous avons peuplé le monde, ils l'ont civilisé. Mais puisque nous savons lire aujourd'hui, qu'est-ce-qui nous empêche de juger les résultats ? Avant de donner naissance à un seul autre enfant , nous devons jurer de découvrir à quoi ressemble le monde ».