Sortie de carton #2

Sortie de carton #2


Le travail invisible des donnees

Denis, Jerome

Presses Des Mines

29,00

Marseille 2040,  le jour où notre système de santé craquera

le jour où notre système de santé craquera

Flammarion

15,00

Marseille, 2040. Dans une société où les médicaments sont livrés par drone, la robotisation des chirurgies est généralisée et chaque patient suivi grâce à des implants communiquant avec des régulateurs de santé, le système de santé, méconnaissable, donne toute leur place aux nombreuses évolutions technologiques en germe dans l'e-santé.
Jeune régulateur, Antoine apprend qu'un programme informatique va le remplacer auprès de ses patients. Inquiet de confier leur santé à des algorithmes appartenant à une entreprise privée, Antoine enquête.
Lourdeurs administratives, personnels surmenés, vieillissement de la population, défaut d'adaptation des lieux de prise en charge : notre système de santé, réputé dans le monde entier, va craquer sous les tensions sociales et démographiques. À quelles conditions sera-t-il viable et adapté à nos besoins?

Le journaliste Philippe Pujol, prix Albert-Londres 2014, restitue son enquête sous la forme d'un récit d'anticipation dans la veine de Black Mirror. Rigoureusement documentée, elle montre l'urgence de changer de paradigme avant que le changement se fasse malgré nous.


Comment être un étranger - Goa, Ispahan, Venise (XVIe-XVIIIe siècle)
9,50

Comment être un étranger Comment vit-on ailleurs ? Et pourquoi se sent-on bientôt étranger dans sa propre culture ? À cette question, Sanjay Subrahmanyam répond en croisant les destins de trois personnages dont la carrière se joua entre l'Europe, l'Iran et l'Inde moghole aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : un notable indien réfugié auprès des Portugais de Goa à la suite de querelles dynastiques, un Anglais devenu prince à la Cour safavide d'Ispahan et un aventurier vénitien qui brilla à la Cour du « Grand Mogol ». À travers eux se dessinent, non pas un choc des cultures, mais les débuts de la conscience moderne de l'altérité. Ne serions-nous pas tous étrangers, c'est-à-dire membre d'un groupe auquel nous n'appartenions pas à l'origine – ou dont nous ont écarté l'espace et le temps, sans nous en séparer complètement ? Sanjay Subrahmanyam Découvert par un large public grâce à Vasco de Gama, il enseigne depuis 2004 à l'UCLA (Los Angeles) et occupe depuis 2013 la chaire d'histoire globale de la première modernité du Collège de France. Traduit de l'anglais par Myriam Denneby


Pourquoi les riches votent à gauche
25,00

« Ce que désire la classe des professionnels bien diplômés, c’est une méritocratie plus parfaite : un système où ceux qui ont du talent peuvent s’élever. Quand on est parvenus à la diversité et que les gens brillants de toutes races et de tous sexes ont été dûment qualifiés, cette espèce de libéral ne peut pas vraiment concevoir d’autres griefs contre le système. Les revendications des travailleurs ordinaires ne les touchent pas : les vigiles, les serveurs de fast-foods, les aides à domicile et les gardes d’enfant – dont la plupart sont des femmes et des personnes de couleur – qui n’ont pas de diplôme universitaire. »

Ce livre analyse l’abandon par les « nouveaux démocrates » des classes populaires et des syndicats au profit des classes aisées et cultivées. Il rappelle ce que cette « économie de la connaissance » a coûté aux travailleurs manuels et aux catégories peu diplômées, condamnées à la relégation sociale et à une forme de plus en plus agressive de mépris culturel. Dépréciées par le parti qui leur servait autrefois de véhicule politique, elles sont devenues plus attentives aux thématiques identitaires de démagogues réactionnaires. Comme celui qui vit à la Maison-Blanche.